La plage, le soleil, la mer … que demander de plus ?

[lang_fr]Un superbe rocher !

On en parlait partout du « deep water solo » ou du « psycobloc ». Cela nous pouvait donc que m’attirer !

Un jour de mauvais temps, je potassais donc les topos et prenait mes renseignements pour les billets d’avion. Une proposition envoyée à tous les potes de l’escalade et nous voilà donc une petite équipe de 4 : Un gars, pour 3 filles…Chance ou mal chance ? Ca dépend pour qui…

Mi septembre, à la fin de la saison de bloc, voici donc des « vacances » d’entrainement bien venues avant Bercy.

[/lang_fr]Un superbe rocher !

On en parlait partout du « deep water solo » ou du « psycobloc ». Cela nous pouvait donc que m’attirer !

Un jour de mauvais temps, je potassais donc les topos et prenait mes renseignements pour les billets d’avion. Une proposition envoyée à tous les potes de l’escalade et nous voilà donc une petite équipe de 4 : Un gars, pour 3 filles…Chance ou mal chance ? Ca dépend pour qui…

Mi septembre, à la fin de la saison de bloc, voici donc des « vacances » d’entrainement bien venues avant Bercy.

[lang_fr]

Mais où sommes-nous allés ? Nous aurions aimé la Thailande, Madagascar ou encore ailleurs… Avec, notre petit « budget de grimpeur » nous avons eu la chance de débarquer à Mallorca !

Ca commence mal puisque Vincent ne nous rejoindra que le lendemain, sa carte d’identité étant périmée…Mais bon, on va bien s’en sortir !

On s’occupe de récupérer la voiture de location, la femme demande une adresse où on va loger à Majorque, Emeline et moi ,on se regarde dans les yeux, on rigole, et on lui dit : « on the playa ! ».

C’est parti mon kiki, direction : on ne sait pas où ? Heureusement, j’avais quelques infos que j’avais dénichées sur le net. Etant donné qu’on devait aller chercher les autres à l’aéroport le lendemain, nous sommes allées à S’estret, un site de bloc à Valldemossa près de Palma, pas trop loin de l’aéroport donc. Les blocs sont assez intéressants, il y en a pas mal et ils sont assez regroupés. Le site se trouve dans la forêt. Un bon plan lorsqu’il fait trop chaud en plein été.

Nous sommes parties sans topo, décidant de l’acheter sur place. Notre mission de l’aprem avant de récupérer les autres : Trouver le TOPO ! On se rend à Palma, on visite un peu la ville et la cathédrale. On trouve par hasard, l’office de tourisme, ils ne vendent pas de topo, pour ça il faut se rendre dans un des 2 magasins spécialisés de Palma. C’est maintenant qu’il faut ressortir ses bases d’orientation et le peu d’espagnol que l’on connaît ! On trouve enfin la rue, mais, pas de magasin ! On demande aux commerçants de la rue, ils ne connaissent pas de magasin appelé « foracorda ». En fait, ca faisait 2 ans qu’il avait changé de rue…Bref, la galère totale, 3 heures pour trouver LE topo !

Le soir, nous sommes enfin réunis ! On débarque à l’arrache dans le noir complet sur la Plage de Cala Barques, le spot de squattage pour les grimpeurs. On s’endort avec vue sur les étoiles et des images de deep plein la tête, ca va être magique ! On se réveille, les duvets tout trempés, entourés de sable et d’eau.

C’est magnifique : eau transparente, rocher dément, eau à 25 degré, une sensation d’être libre, et des émotions fortes quoi demander de plus pour être heureux ?! Ha oui du soleil et des nanas…Mais ça il y a aussi !lol

Maintenant à l’action, une paire de chausson pas trop neuve, des palmes, un masque et un tuba et c’est parti ! Première tentative sur le rocher, arrivée à la moitié, je me pose la question, je monte ou je redescends ??Allé, je monte, heureusement, c’est facile et je n’ai pas l’occasion de tomber… 1 ère impression : c’est trop bizarre de grimper sans corde, d’avoir personne au bout, qui t’assure, qui t’encourage, et qui te soutient un peu tout au long de ta grimpe ! Là tu es toute seule, tu ne peux que compter sur toi-même, et lors de ta chute c’est en toi qu’il faut faire confiance et pas en son assureur. C’est vraiment une discipline différente au même titre que le bloc, la difficulté ou la vitesse, là c’est le psicobloc !

Un jour, alors que j’essayai s une voie dure, je me suis prise un plat dos. Et là vraiment je découvre que le psicobloc, c’est une discipline en soi !

Une autre difficulté est liée au fait qu’on à tout le temps les mains humides. On nage pour aller jusqu’au pied de la voie du coup même les bacs sont glissants…

Dix jours de bivouac, cela veut dire baignade dans la mer et basta les douches ! On a le temps de se rendre compte que l’eau salée, c’est juste bon pour les poissons, ce n’est pas top pour la peau, cela irrite, ça pique. Bref, rien ne vaut une bonne douche d’eau douce.

Dire que le dernier jour, nous avons trouvé des douches publiques sur la plage de Porto Cristo. Si on l’avait su plus tôt …. !

Si Majorque est le paradis des grimpeurs de psychobloc, c’est aussi le trip à la mode pour le farniente. Trop rigolo de grimper avec vue sur les fesses blanches des naturistes en train de nager au pied des voies.

Bref, vous souhaitez vous éclater à coût modéré, Majorque est la bonne idée : du soleil, la plage, et tous les types de grimpe dans un mouchoir de poche où vous n’éclaterez pas votre budget en frais d’essence !

Chloé[/lang_fr]

Mais où sommes-nous allés ? Nous aurions aimé la Thailande, Madagascar ou encore ailleurs… Avec, notre petit « budget de grimpeur » nous avons eu la chance de débarquer à Mallorca !

Ca commence mal puisque Vincent ne nous rejoindra que le lendemain, sa carte d’identité étant périmée…Mais bon, on va bien s’en sortir !

On s’occupe de récupérer la voiture de location, la femme demande une adresse où on va loger à Majorque, Emeline et moi ,on se regarde dans les yeux, on rigole, et on lui dit : « on the playa ! ».

C’est parti mon kiki, direction : on ne sait pas où ? Heureusement, j’avais quelques infos que j’avais dénichées sur le net. Etant donné qu’on devait aller chercher les autres à l’aéroport le lendemain, nous sommes allées à S’estret, un site de bloc à Valldemossa près de Palma, pas trop loin de l’aéroport donc. Les blocs sont assez intéressants, il y en a pas mal et ils sont assez regroupés. Le site se trouve dans la forêt. Un bon plan lorsqu’il fait trop chaud en plein été.

Nous sommes parties sans topo, décidant de l’acheter sur place. Notre mission de l’aprem avant de récupérer les autres : Trouver le TOPO ! On se rend à Palma, on visite un peu la ville et la cathédrale. On trouve par hasard, l’office de tourisme, ils ne vendent pas de topo, pour ça il faut se rendre dans un des 2 magasins spécialisés de Palma. C’est maintenant qu’il faut ressortir ses bases d’orientation et le peu d’espagnol que l’on connaît ! On trouve enfin la rue, mais, pas de magasin ! On demande aux commerçants de la rue, ils ne connaissent pas de magasin appelé « foracorda ». En fait, ca faisait 2 ans qu’il avait changé de rue…Bref, la galère totale, 3 heures pour trouver LE topo !

Le soir, nous sommes enfin réunis ! On débarque à l’arrache dans le noir complet sur la Plage de Cala Barques, le spot de squattage pour les grimpeurs. On s’endort avec vue sur les étoiles et des images de deep plein la tête, ca va être magique ! On se réveille, les duvets tout trempés, entourés de sable et d’eau.

C’est magnifique : eau transparente, rocher dément, eau à 25 degré, une sensation d’être libre, et des émotions fortes quoi demander de plus pour être heureux ?! Ha oui du soleil et des nanas…Mais ça il y a aussi !lol

Maintenant à l’action, une paire de chausson pas trop neuve, des palmes, un masque et un tuba et c’est parti ! Première tentative sur le rocher, arrivée à la moitié, je me pose la question, je monte ou je redescends ??Allé, je monte, heureusement, c’est facile et je n’ai pas l’occasion de tomber… 1 ère impression : c’est trop bizarre de grimper sans corde, d’avoir personne au bout, qui t’assure, qui t’encourage, et qui te soutient un peu tout au long de ta grimpe ! Là tu es toute seule, tu ne peux que compter sur toi-même, et lors de ta chute c’est en toi qu’il faut faire confiance et pas en son assureur. C’est vraiment une discipline différente au même titre que le bloc, la difficulté ou la vitesse, là c’est le psicobloc !

Un jour, alors que j’essayai s une voie dure, je me suis prise un plat dos. Et là vraiment je découvre que le psicobloc, c’est une discipline en soi !

Une autre difficulté est liée au fait qu’on à tout le temps les mains humides. On nage pour aller jusqu’au pied de la voie du coup même les bacs sont glissants…

Dix jours de bivouac, cela veut dire baignade dans la mer et basta les douches ! On a le temps de se rendre compte que l’eau salée, c’est juste bon pour les poissons, ce n’est pas top pour la peau, cela irrite, ça pique. Bref, rien ne vaut une bonne douche d’eau douce.

Dire que le dernier jour, nous avons trouvé des douches publiques sur la plage de Porto Cristo. Si on l’avait su plus tôt …. !

Si Majorque est le paradis des grimpeurs de psychobloc, c’est aussi le trip à la mode pour le farniente. Trop rigolo de grimper avec vue sur les fesses blanches des naturistes en train de nager au pied des voies.

Bref, vous souhaitez vous éclater à coût modéré, Majorque est la bonne idée : du soleil, la plage, et tous les types de grimpe dans un mouchoir de poche où vous n’éclaterez pas votre budget en frais d’essence !

Chloé

2 réponses sur “La plage, le soleil, la mer … que demander de plus ?”

  1. Salut Chloe, je tiens a te remercier pour les infos que tu donnes sur Mallorca, elles vont m’etre bien utiles.
    Mais pourrais tu me preciser l’adresse où acheter le topo.
    Merci d’avance et si tu as quelques conseils a donner avant mon depart (demain matin).
    Bonne grimpe

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