D’André

Des heures, des heures, depuis ce dimanche matin 8h30, pourquoi, mais pourquoi donc ? Impossible de me défaire de l’image de sa joie, si communicative, qu’elle nous a fait partager le 13 juillet à Cham. Spitante et émerveillée, mais sans excès, elle nous racontait à Jean-Louis et moi sa dernière « petite » course               ( Le Peigne!!).

Elle s’installait rieuse avec ses copains pour regarder d’un oeil distrait la coupe du monde de difficulté à Cham. Elle nous disait partir pour Arco le lendemain. Elle reviendrait pour d’autres courses aux aiguilles et au Mont-Blanc. J’ai mis ce souvenir au fond de moi. S’il vous plait, autorisez-moi à le garder pour toujours !

Mais que d’autres moments inoubliables, vous avez eu la grande gentillesse de m’offrir en me permettant de lui parler, de l’embrasser pour lui souhaiter le meilleur. L’écouter était pour moi (et toute la communauté grimpante, j’en suis persuadé) une thérapie contre le mal être, les jours où le gris domine les couleurs. Son enthousiasme communiquait la force d’entreprendre avec des objectifs bien cernés. Mëme à mon âge, j’en tirais un grand bénéfice. La joie de se trouver le lendemain au pied de l’effort à accomplir pour viser et pourquoi pas atteindre le rêve tant imaginé.